Restaurants clandestins et dîners cachés ça vous dit quelque chose ?
Cela fait maintenant plusieurs années que le phénomène du repas dit « clandestin » existe. Certains disent qu’il a vu le jour aux Etats-Unis, d’autres à Paris. On remarque une chose c’est que ce concept s’étend sur plusieurs continents (Amérique, Asie et Europe). Le terme de resto clandestin ici utilisé défini le fait qu’il n’a pas pignon sur rue et dont l’adresse n’est divulguée qu’au dernier moment. Une façon bien particulière de célébrer « la bonne bouffe », dans un lieu très personnel ! Casser les codes c’est à la mode, voici une façon sage, mais à la fois underground de découvrir les dernières saveurs tendances.
À paris, un couple, Éric et sa compagne surnommée Miss Lunch (www.lunchintheloft.com/), passionnée de gastronomie et qui possède un vrai talent pour préparer des plats dignes de grands restaurants, accueille dans leur appartement pour le repas, des convives le temps d’un déjeuner. Leur démarche essentiellement artistique n’a aucun but commercial.
Le plus étonnant, c’est que cette tendance intéresse aussi les chefs et professionnels de la restauration. À Montréal, par exemple, un certain François, chef sommelier dans un grand restaurant de la capitale s’est lancé dans l’aventure. Il organise plusieurs fois par semaine un repas cinq services réalisé à partir de produits de saison (achetés au réputé marché Jean Talon) et avec une attention particulière entre l’accord mets et vins. Pour découvrir le concept : www.hidden-market.blogspot.com/
Les « nouveaux » moyens de communication : Internet, blog et facebook sont utilisés pour divulguer aux convives les informations précieuses telles qu’adresse du rendez-vous, date, menu et tarifs). Tout est minutieusement organisé.
Voici quelques liens pour en découvrir plus sur ce phénomène :
COMMENSAL : un concept extra !
Des plats végétariens de qualité, sains et savoureux, c’est ce que propose l’enseigne canadienne COMMENSAL dans ses restaurants, depuis plus de 30 ans.
La chaîne de restauration COMMENSAL a vu le jour au Québec, en 1977 . Elle est spécialisée dans la fabrication de plats végétariens et végétaliens, alliant ainsi l’art culinaire au végétarisme. On compte actuellement 7 restaurants franchisés au Québec et au Canada.
Jusqu’ici rien d’étonnant, des restaurants végétariens, nous en connaissons tous… Le point fort de ce concept est surtout que l’on est facturé au poids de ce que l’on a dans son assiette ! Ce système très efficace permet à chacun d’organiser son repas en fonction de ses envies, de son budget et de son appétit. C’est en plus, un bon moyen d’éviter le gaspillage : tout à fait dans la lignée éthique et écologique de COMMENSAL.
Tout est organisé sous forme de buffets : entrées, plats chauds et desserts (à tomber !). Dans un premier temps, le consommateur choisit un format d’assiette et les différents mets qu’il souhaite déguster. Puis, une fois servi, le client passe à la caisse où son assiette est pesée (prix unique).
Les Lasagnes au tofu et soy haché (spécialité bio à base de soja), le Sauté taï aux légumes et seitan (spécialité à base de blé) ou bien encore le gâteau aux carottes sont les grands classiques de l’enseigne. Les plats sont très gourmands, loin des clichés du repas végétarien « frugal » : les menus variés et goûteux répondent aux attentes de tous types de consommateurs. En effet, 98 % de la clientèle ne serait pas végétarienne !
COMMENSAL met du piquant dans le quotidien et ravive les papilles. C’est un vrai plaisir et un pur moment pour soi. Le « sur-mesure » prend ici toute son ampleur ! Le tout dans une ambiance décontractée et surtout très chaleureuse.
Au vue du succès de ses recettes et parce que les clients le réclamait, la chaîne propose même, depuis peu, une gamme de produits d’épicerie à la marque COMMENSAL. Elle est essentiellement composée de plats « prêts à consommer » distribués dans les grandes surfaces (au rayon frais et surgelé selon les références) ainsi que dans les 7 restaurants de l’enseigne.
Vous trouverez des informations sur la philosophie et l’origine du nom COMMENSAL, sur leur site internet :
Un nouveau logo tout BIO !
Un nouveau logo sélectionné pour tous les produits biologiques de l’Union Européenne.
Source : site de la commission européenne
La Commission européenne a annoncé le 8 février dernier le gagnant du concours de conception du nouveau logo de l’Union européenne pour les produits biologiques. Au cours de ces deux derniers mois, quelque 130 000 personnes ont voté en ligne pour choisir le nouveau symbole biologique parmi les projets des trois finalistes. Le logo gagnant est celui de Dusan Milenkovic, un étudiant venu d’Allemagne dont le motif «eurofeuille» a remporté 63 % de l’ensemble des suffrages. À compter du 1er juillet 2010, le logo biologique de l’Union européenne devra obligatoirement figurer sur tous les produits biologiques préemballés élaborés dans les États membres de l’Union et répondant aux normes requises. Pour les produits importés, il sera facultatif. L’apposition, à côté du logo de l’UE, d’autres logos à caractère privé, régional ou national sera autorisée. Le règlement relatif à l’agriculture biologique sera modifié dans les semaines qui viennent en vue d’introduire le nouveau logo dans l’une de ses annexes.
Pour plus d’informations sur le concours : http://ec.europa.eu/agriculture/organic/logo/competition/competition_fr.htm
Communiqué de la Commission européenne de l’agriculture et du développement rural
Solia remporte le prix de l’innovation 2010 pour EUROPAIN
Solia aura le plaisir de vous accueillir les 6 au 10 mars prochains
Stand 2P017 Hall 1.2
Opération séduction avec les « Supports à Pâtisseries » de Solia
Originalité, gaité et élégance sont les maîtres mots pour cette nouvelle collection de Supports à Pâtisseries signée Solia, d’ores et déjà reconnue comme étant une innovation phare dans l’univers de la boulangerie-pâtisserie.
Le créateur de vaisselle à usage unique, offre désormais aux Boulangers-Pâtissiers, une déclinaison de formes et
de couleurs afin de créer une vraie dynamique en vitrine et sublimer toutes sortes de desserts.
Chacun peut ainsi exprimer sa créativité et surprendre à sa manière grâce à des effets graphiques très modernes, en alternant les formes et les couleurs des supports.
La collection se décline en carré, rond ou rectangle dans 6 coloris : transparent, transparent vert d’eau, noir, fuchsia, chocolat et argenté. A noter également, la languette recourbée très pratique, qui facilite la prise en main, pour un service rapide, propre et efficace.
Enfin, ce produit présente l’avantage d’être entièrement personnalisable (impression d’un logo sur la languette ou sur le support, et réalisation possible dans des coloris spécifiques).
Les vitrines des pâtissiers n’auront jamais été aussi tendances !
3 formes disponibles : rond (Ø 80 mm), carré (80 X 80 mm), rectangle (100 X 55 mm)
6 couleurs : Noir, Fuchsia, Transparent, Transparent Vert d’eau, Chocolat, Argenté
◊ Conditionnements : 10 paquets de 100 unités
Bridor au salon EUROPAIN, stand 2-R-042
A l’occasion d’Europain, Bridor présentera notamment le pain aux raisins « Eclat du Terroir » 180 g et sa gamme bio Pure de Bridor qui s’élargit.
Le Pain aux raisins « Éclat du Terroir » 130g de Bridor
Après l’incontestable succès du croissant et du pain au chocolat « Éclat du Terroir », récompensés aux Saveurs
de l’année en France, puis en Allemagne avec la médaille d’or DLG, Bridor lance le tout nouveau Pain aux raisins « Éclat du Terroir » 130 g.
Cette nouvelle référence offre aux boulangers, une qualité comparable au croissant et au pain au chocolat « Éclat du Terroir » : une crème pâtissière onctueuse, un grammage généreux, de nombreux raisins naturellement sucrés, un feuilletage léger et croustillant…
Trois ans de mise au point ont d’ailleurs été nécessaires pour atteindre un tel niveau qualitatif : du repos de la pâte au laminage, en passant par le dorage à l’œuf entier.
Il ne fait pas de doute que le petit dernier de la famille fera, lui aussi, l’unanimité auprès des professionnels des métiers de bouche.
La gamme « Éclat du Terroir » :
Disponibles en cru surgelé (fermentation avant cuisson) :
• Pain aux Raisins 130 g – conditionné par 90 unités
• Croissant 70 g – conditionné par 160 unités
• Pain au chocolat 80 g – conditionné par 150 unités
DLUO : 9 mois
Disponibles en pré-poussé surgelé (prêt à cuire) :
• Croissant 80 g – conditionné par 60 unités
• Pain au chocolat 80 g – conditionné par 60 unités
DLUO : 9 mois
Bridor élargit sa gamme BIO
Bridor offre aux professionnels, depuis plus de 20 ans, des pains et viennoiseries surgelés à la française, de qualité, les plus naturels et les plus propres possibles afin de préserver le goût et la santé des consommateurs. Fort de cet engagement et porté par son dynamisme en matière d’innovation, Bridor étoffe aujourd’hui, sa gamme bio PURE avec 5 nouvelles références à destination des professionnels de l’hôtellerie-restauration.
- 4 références de pain :
- La Baguettine PURE 140 g congelée, pré-cuite sur four à sole de pierre et certifiée AB
DLUO : 6 mois
Temps de cuisson : 10 à 12 minutes à 210°C
- La Baguette PURE 280 g congelée, pré-cuite sur four à sole de pierre et certifiée AB
DLUO :
Temps de cuisson :
- Le petit pavé nature PURE 55 g, congelé, pré-cuit sur four à sole de pierre et certifié AB
DLUO :
Temps de cuisson :
- Le petit pavé multi-grains PURE 55 g, congelé, pré-cuit sur four à sole de pierre et certifié AB
DLUO :
Temps de cuisson :
- 2 références de viennoiserie :
- Le croissant PURE 70 g, surgelé, pur beurre, prêt-à-cuire et certifié AB
DLUO : 6 mois
Temps de cuisson : 18 à 20 minutes à 170°C
- Le Pain au chocolat PURE 75 g, surgelé, pur beurre, prêt-à-cuire et certifié AB
DLUO : 6 mois
Temps de cuisson : 18 à 20 minutes à 170°C
Dans cette gamme, agrée ECOCERT, les pains et les viennoiseries sont fabriqués avec un minimum de 95 % de matières premières issues de l’Agriculture Biologique (farines, graines de céréales, beurre, œufs). Les produits chimiques de synthèse (phytosanitaires, insecticides, désherbants) sont totalement bannis des méthodes de culture, assurant ainsi des produits finaux sans risque pour la santé du consommateur. Au contraire, l’Agriculture biologique a recourt à des méthodes respectueuses de l’environnement, certes moins productives, mais dans la recherche perpétuelle de la qualité et de la santé.
Outre cette nouvelle gamme bio, Bridor va plus loin dans son engagement pour le goût et la naturalité, en supprimant de toutes ses recettes, notamment celles à base de chocolat, la Vanilline (arôme de synthèse) pour la remplacer par de l’arôme naturel de vanille et les DATEM (émulsifiants pour viennoiseries).
Bridor fait ainsi la part belle aux produits savoureux, goûteux, synonymes de bien-être, de santé et de plaisir.
Le Bistrot de la plage, à Rennes

On y entre pour la première fois, intrigué par de drôles de tables où nagent de jolis poissons. On y est accueilli, avec simplicité et gentillesse, et très vite on se laisse embarquer dans cet univers où se mêle la tradition à l’exotisme et on y retourne, encore et encore… parce que cela a le goût de l’évidence !
Le bistrot de la plage c’est avant tout une aventure humaine : un couple, Patrice aux fourneaux et Véronique au service, qui débordent de générosité aussi bien en cuisine que dans les rapports qu’ils entretiennent avec leurs clients (quoi qu’ici, on se sente plus hôte que client !).
La cuisine est inventive, goûteuse, fine, ensoleillée et tout simplement bonne… Saint Jacques au Porto, thon rouge (cuisson parfaite !) aux 4 épices, saumon sur lit de pain d’épices sauce crevettes (hummmmm…) ou encore Canard confit aux fraises, Côte de bœuf à la Tahitienne (énorme !)… La carte, variée, change très régulièrement : elle nous surprend sans cesse, et émoustille nos papilles avec des créations du Chef dont la cuisine se transforme en vrai laboratoire. Et oui ! Patrice est passionné : ça se voit, ça se sent, ça s’entend et ça se goûte !
En fin de soirée, c’est avec plaisir qu’on se laisse tenter par le délicieux Rhum vanille fait maison (digestion oblige… mais avec modération !) et c’est alors que notre Cow-boy de la gastronomie (il en a le chapeau !)se plaît à venir faire « causette », passant de table en table, nous contant ses pérégrinations : parce que du pays, il en a vu ! Et c’est sûrement là, le secret du chef.
En bref, vous l’aurez compris, si le Bistrot de la plage est peuplé d’habitués, ce n’est pas sans raison : on s’y sent bien, on y mange bien et la cuisine a du cœur… pour une addition qui reste plus que raisonnable (il faut savoir rester pragmatique) ! Alors, nagez-y vite et laissez-vous transporter !…
Bistrot de la Plage
14 Rue Saint-Malo
35000 Rennes
02 99 78 29 40
« Sélection Estivale », une nouvelle gamme de Terrines signée Amand Traiteur.
Amand Traiteur annonce sa participation au salon European Seafood, qui se tiendra du 27 au 29 avril 2010 à Bruxelles (stand P-4370). À cette occasion, la marque lance une collection de 8 nouvelles terrines estivales totalement dans l’air du temps.
Parmi ces nouveautés, élaborées en partenariat avec l’ancien Chef étoilé Michel Bruneau (Restaurant La Bourride à Caen), La Terrine « Tapenade de rouget aux tomates et poivrons confits » se distingue grâce à une recette gourmande aux accents méditerranéens.
Elaborée en cuisson sous vide, à partir de morceaux de Rouget Barbet rigoureusement sélectionnés et de légumes du soleil : tomates et poivrons jaunes et rouges, tomates séchées et olives ; cette savoureuse terrine offre une texture moelleuse et riche en marquants.
La chair fine et délicate du rouget et son goût typé, se marient parfaitement aux légumes confits et aux saveurs légèrement acidulées. Ces derniers apportent également des touches de couleurs qui confèrent à l’ensemble un réel atout esthétique
Cette entrée froide originale, gourmande et accessible sera parfaitement mise en valeur servie avec un mesclun de jeunes pousses de salade et un filet de vinaigre balsamique.
Autres nouveautés :
- Terrine de dorade aux légumes du soleil
- Terrine Passion Joue de bœuf aux mangues et aux aromates
- Terrine de lotte à la provençale
Conditionnement : Terrine de 1,5 Kg
DLC : 42 jours
Distribution : Grossistes spécialisés en Restauration
Communiqué Amand Traiteur – La Nouvelle gamme de terrines
Concours Création et Saveurs, Édition 2010
Top départ pour les inscriptions au nouveau concours Lactalis CHF
Lactalis CHF (Marques PRESIDENT Professionnel et GALBANI) annonce le lancement de son nouveau « Concours Création & Saveurs », présidé par le prestigieux Chef du Bristol à Paris: Eric FRECHON, 3 étoiles au Guide Michelin 2009 et « Chef de l’Année 2009 ».
Dès le 15 janvier prochain, tous les professionnels de la restauration âgés de plus de 18 ans, pourront s’inscrire à ce nouveau concours qui se déroulera en 3 phases :
1 /Dépôt des dossiers de candidature : entre le 15 janvier et le 26 Mars 2010
2 /Annonce des candidats sélectionnés : le 16 avril 2010
3 /Épreuves finales : le 12 Mai 2010
Les 8 candidats sélectionnés sur dossier devront réaliser, dans un temps imparti de 3h30, le jour de la finale, le 12 Mai 2010, au Lycée Professionnel Jean Drouant, Paris 75017:
- Un plat à base de sole et de Crème Supérieure 35% UHT PRESIDENT Professionnel pour 4 personnes
- Un dessert à base de Mascarpone GALBANI pour 4 personnes
Leurs réalisations seront alors goûtées, puis notées de façon totalement anonyme, par un jury composé de 12 personnalités de la gastronomie française (MOF, Chefs étoilés, personnalités de l’art culinaire etc.)
A l’issue de cette épreuve, le président du « Concours Création & Saveurs », Eric FRECHON, décernera 3 superbes prix aux gagnants.
Le Vainqueur se verra offrir un voyage gastronomique au Japon pour 2 personnes d’une valeur de 6000 €. Le second remportera un week-end découverte pour 2 personnes au Bristol d’une valeur de 2000 € et enfin le troisième candidat, un week-end gastronomique pour 2 personnes d’une valeur de 1000 €.
Comment participer ?
Le « Concours Création & Saveurs » est ouvert à tous les professionnels des métiers de bouche : cuisinier(es), pâtissier(es), second, commis, professeurs de lycées ou d’écoles hôtelières de plus de 18 ans. Les candidats peuvent s’inscrire par courrier entre le 15 janvier et le 26 mars 2010 en envoyant un dossier complet comprenant des recettes dactylographiées, des fiches techniques, des photos haute définition ainsi qu’un bon d’économat à l’adresse suivante : Comité d’organisation du « Concours Création et Saveurs» 2010 – 53096 LAVAL CEDEX.
Eric FRECHON, Président du Jury
Meilleur Ouvrier de France, Chef des Cuisines de l’Hôtel Le Bristol à Paris, 3 macarons au Guide Michelin 2009.
Eric Frechon est le Chef des Cuisines de l’Hôtel Le Bristol Paris, depuis 1999.
Normand d’origine, il est passé par les plus grands restaurants parisiens, de La Tour d’Argent, au Taillevent, puis aux Ambassadeurs à l’Hôtel de Crillon. Il partit également deux ans en Espagne, à l’Hôtel Byblos Andalus, pour découvrir une cuisine méditerranéenne qui l’attirait. Plus tard, Eric
Frechon exerça son talent dans son restaurant du XIXe arrondissement « La Verrière d’Eric Frechon », bistrot gastronomique qui lui valut les honneurs de tous les gastronomes. C’est désormais au Bristol, que ce grand chef s’épanouit, et développe une cuisine traditionnelle revisitée basée sur le produit.
Meilleur Ouvrier de France en 1993, Chevalier de la Légion d’Honneur en 2008, il fut nommé Trois Etoiles au Guide Michelin 2009 et « Chef de l’Année 2009 » par le magazine Le Chef.
Lactalis CHF en quelques mots …
À travers ses marques PRESIDENT Professionnel et GALBANI, Lactalis CHF propose une large gamme de produits laitiers parfaitement adaptés aux attentes des professionnels, tant sur le plan du goût, des conditionnements, que de la qualité ou encore de la sécurité alimentaire. Cette gamme comprend entre autres des crèmes fraîches ou UHT, des fromages, des beurres, des produits ultra frais etc.
Le « Concours Création et Saveurs » lui permet de mettre l’accent sur deux produits incontournables pour les Chefs : La Crème Supérieure 35 % UHT PRESIDENT Professionnel et Le Mascarpone GALBANI.
www.lactalischf.fr
Delitraiteur, l’épicier raffiné
Source : Points de vente – Fev 2010
Cette enseigne d’origine belge vient d’inaugurer un premier magasin-restaurant qui accroît l’offre de convenience stores.
D’immenses tablées en bois sur lesquelles figurent des plats préparés, de grandes armoires à l’ancienne, des canapés d’angle accueillants… L’ambiance est celle d’une cuisine raffinée où il fait bon vivre… et consommer. Nous sommes chez Delitraiteur !
Cette enseigne belge de proximité, filiale du groupe Cora Louis Delhaize, a ouvert le 5 novembre dernier son premier point de vente en France, à Bourg-la-Reine (92). Avec son concept, mais aussi son offre, ce supermarché traiteur propose une alternative aux autres convenience stores. « A l’inverse de nos concurrents, nous avons organisé nos points de vente à travers une segmentation par préoccupation repas, explique Ariane Delmas, directrice marketing de Delitraiteur France. L’espace petit-déjeuner est ainsi à l’honneur dès l’entrée du magasin, avec une offre de boulangerie variée, de jus d’oranges pressées sur place… »
Sept univers au total sont représentés sur une surface de 250 m2, le point fort du trafic en magasin étant constitué par l’univers plat principal (salades, sandwiches, bar à soupes fraîches…), situé au centre. A ces instants majeurs de consommation viennent s’ajouter des produits d’épicerie fine, réunis par thématique : apéro-tapas, goûter/tea time, boissons… « Au global, nous offrons plus de 2 500 produits. Une cinquantaine est estampillée Daily Delices, notre MDD, et 500 autres références viennent directement de Belgique », ajoute Ariane Delmas. Ce qui explique en partie la présence de marques inconnues dans l’Hexagone. « A la différence de nos concurrents, nous nous positionnons comme un dénicheur de produits. C’est pourquoi, dans les céréales par exemple, nous ne proposons qu’une référence connue du grand public, Kellogg’s. Les autres, comme la marque Dorset, sont plus confidentielles. »
Une clientèle diversifiée
Delitraiteur s’apparente donc plus à Lafayette Gourmet qu’à Monop’. « Nous avons un positionnement plutôt premium », confirme-t-elle. D’où le soin particulier apporté aux emplacements des magasins. « Nous recherchons des endroits situés dans des secteurs à la fois résidentiels et d’affaires afin de nous assurer une clientèle diversifiée et surtout un trafic sur l’ensemble de la journée, week-ends et jours fériés compris, indique Ariane Delmas. Les habitants du quartier y font leurs courses le matin, les professionnels y trouvent leur dîner du soir ou consomment sur place grâce à l’espace restauration assis (50 couverts). » Ce modèle de commerce de proximité devrait vraisemblablement trouver son public. D’ailleurs, deux ouvertures sont d’ores et déjà prévues pour le 1er semestre 2010, à Issy-Les-Moulineaux (92) et Paris.
Repères
Date de création 1990
Nombre de points de vente 29 (28 en Belgique, 1 en France)
Chiffre d’affaires global 2008 42 M€
Superficie moyenne 250 m2
Rythme de déploiement Cinq ouvertures prévues en 2010 en France
Modèle de développement Franchise
Edition 1062
Source : Points de vente
La restauration commerciale a perdu 600 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2009
Source : Les Echos – Fev 2010
Le recul de la fréquentation s’est aggravé l’an dernier, selon la dernière étude NPD. La restauration rapide a pris des parts de marché au détriment de la restauration à table. Pour ceux qui en doutaient encore, le bilan annuel de la restauration commerciale pour 2009, dressé par la société d’études NPD Group, devrait balayer toute suspicion : l’année a été très mauvaise pour le secteur. S’appuyant sur les données d’un panel de plus de 10.000 consommateurs suivis quotidiennement tout au long de l’année, NPD Group constate un recul de 1,2 % de la fréquentation par rapport à celle de 2008, qui avait été quasi stable (+ 0,3 %). A cela s’ajoute une baisse de 0,6 % de la dépense moyenne par visite. En conséquence, le total des dépenses a diminué de 1,8 %, à 33,5 milliards d’euros. « Le marché de la restauration commerciale a perdu 600 millions d’euros de chiffre d’affaires l’an dernier », résume la directrice de la division restauration de NPD en France, Christine Tartanson. La crise est d’autant plus profonde, note-t-elle, que « pour la première fois » depuis 2004, début de l’étude NPD, ces trois indicateurs sont négatifs. Un contexte déprimé De fait, le retournement de tendance, amorcé au second semestre 2008 – la fréquentation s’était alors contractée de 1,1 % -, s’est amplifié l’an dernier, la dégradation étant surtout sensible au cours des six premiers mois de l’année : le nombre de visites s’est ainsi réduit de 1,8 % au premier semestre 2009 et de 0,6 % au second. Dans ce contexte globalement déprimé, les difficultés de la restauration à table, déjà l’activité la plus affectée, se sont aggravées avec un recul de la fréquentation de 4,2 %, soit un rythme quasiment deux fois supérieur à celui de 2008 (- 2,2 %), pour une baisse du total des dépenses de 4,6 %, identique à celle de 2008. « Tout le monde a été touché », constate Christine Tartanson, qui note toutefois « un début d’amélioration » pour les chaînes. La dureté de la crise apparaît aussi dans la moindre attractivité de la restauration rapide, qui fait preuve toutefois d’une certaine résistance, profitant d’un positionnement tarifaire globalement plus économique. Ce segment de marché, qui est depuis des années l’un des plus dynamiques de la restauration commerciale, connaît une érosion de clientèle de 0,1 %, le montant total des dépenses progressant néanmoins de 1,3 %. Au bout du compte, sa part de marché s’est accrue de 0,8 point, à 73,3 %, celle de la restauration à table diminuant donc d’autant, à 26,7 %. Ce renforcement de la restauration rapide s’explique notamment par l’attrait que suscite l’offre dans ce domaine des grandes surfaces et magasins de proximité, dont la fréquentation s’accroît de 2 % à 5 %. En outre, la consommation tend à s’aligner entre la restauration à table, sujette à des arbitrages, et la restauration rapide avec d’un côté 3 produits consommés en moyenne par personne et par visite, et de l’autre… 2,8. « Nous ne sommes plus sur un marché de sandwichs. Il s’agit d’une consommation de produits qui, conjugués, constituent une formule repas. Le Français est très au-dessus de la moyenne européenne », observe Christine Tartanson, qui dispose des tendances relevées par NDP ailleurs en Europe. A table, l’exception française reste donc de mise.














