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GILETS JAUNES : UNE PME FAMILIALE EN DÉTRESSE

champignons à la benne

GILETS JAUNES : UNE PME FAMILIALE EN DÉTRESSE

LOU, entreprise bretonne basée à Poilley en ille-et-vilaine, comprend et soutient les revendications des gilets jaunes et à travers eux, le ras-le-bol généralisé des français face à un pouvoir d’achat en berne. Cependant, elle tire aujourd’hui la sonnette d’alarme et pousse un cri de détresse : les actions de blocage des gilets jaunes menacent la pérennité de l’entreprise et d’une centaine d’emplois.

La champignonnière LOU, créée en 2015, dynamise l’emploi local depuis près de trois ans avec 130 personnes embauchées, essentiellement des cueilleurs. Chaque jour ils travaillent, pour que défilent sur les étals des magasins de beaux champignons, ultra frais et français. Aujourd’hui, ces mêmes salariés sont menacés de chômage technique.

Les champignons ne peuvent plus être livrés, bloqués par les gilets jaunes en amont ou en aval, alors même qu’il s’agit de denrées extrêmement sensibles et périssables. Ce sont près de 10 tonnes de champignons qui ont été jetées depuis le début des revendications, malgré les distributions gratuites organisées par l’entreprise sur son parking et les dons aux associations. Une perte de chiffre d’affaires considérable pour une jeune PME telle que LOU : les conséquences sont dramatiques et mettent en péril l’entreprise, tout comme ses salariés.

Pour ces derniers, la peine est double : non seulement ils souffrent de la conjoncture (hausse du prix de l’essence, taxes multiples etc.), mais ils risquent également de perdre leur emploi.

« Ceux qui souffrent de cette situation ne sont pas les coupables, mais bien les victimes : ne vous trompez pas de cible ! Vos emplois sont en danger. Le gouvernement s’en remettra. Nous, beaucoup plus difficilement. » témoigne Emmanuelle Roze, co-fondatrice de LOU, accablée par la situation.

L’idée n’est pas de remettre en question le combat des gilets jaunes, mais bien de leur ouvrir les yeux sur les dégâts collatéraux engendrés.

LOU tire aujourd’hui la sonnette d’alarme, tant pour mobiliser les autorités de l’Etat, que pour réorienter les actions des gilets jaunes.

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